Soutien à la famille de Charles Tafanelli

Charles Tafanelli mène un rude combat contre la maladie, votre soutien sera le bienvenu, bonnes fêtes de fin d'année.
non financé
Cette campagne a échoué à atteindre son objectif il y a 1 année
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A propos du projet

Bonjour,

je suis Pierre Tafanelli, élève de 1ère, fils de Charles Tafanelli qui comme vous le savez peut-être souffre actuellement d’un cancer avancé contre lequel il mène un rude combat. Nous apprécierions que vous nous témoigniez votre solidarité.

Merci infiniment.

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9 commentaires

  • Hugo PHILIPPON

    Toute l’Amérique Latine ou du moins tout le Chili te soutient.
    Force et Honneur mon Corse.

    3 décembre 2017 au 20:14 Répondre

  • Diane de Comte

    Très triste d’apprendre cela, un professeur que je ne peux oublier
    Du fond de mon coeur bon courage à vous

    3 décembre 2017 au 21:46 Répondre

  • Ines Atallah

    Toutes mes pensées à mon cher professeur de littérature de 1ere et terminal, une personne à qui je dois beaucoup.

    Affectueusement.

    3 décembre 2017 au 23:35 Répondre

  • Nicolas Salat Baroux

    Cette nouvelle m’attriste beaucoup, Charles a été mon professeur de philosophie pendant 1 an en classe prépa. Ce qui m’avait le plus marqué était son amour de la vie et son grand humour. Je lui souhaite beaucoup de courage

    4 décembre 2017 au 08:26 Répondre

  • Alexandre Benichou

    Je souhaite beaucoup de courage au professeur dont l’érudition et la bonne humeur n’ont d’égal que les connaissances que je lui dois.
    Courage bien évidemment à ses proches.

    5 décembre 2017 au 19:36 Répondre

  • Solène et Anaïs

    C’est avec grande tristesse que Solène et moi avons appris cette nouvelle. On pense bien fort à vous et on vous souhaite bon courage à vous et à vos proches.
    Sachez que la prépa nous manque (presque), tout autant d’ailleurs que les colles de philo avec vos sujets tortueux (coucou L’hybride) ou les discussions à n’en plus finir sur le cinéma de David Lynch.
    On vous embrasse bien fort.

    7 décembre 2017 au 11:57 Répondre

  • Marie-Bénédicte de Bournonville

    Bonjour Pierre
    Je vous souhaite à Marie et toi beaucoup de courage avec le vide que vous laisse votre Papa.
    Il parlait souvent de vous et était très fier, alors vous aussi vous pouvez être fiers.

    1 janvier 2018 au 16:15 Répondre

  • Testori Pascal

    Adieu mon ami de lycée. Je souhaite bonne chance à tes enfants dans la vie. J’espère pour eux une vie professionnelle aussi brillante que la tienne et surtout le bonheur. T’abracciu, amicu, per l’ultima volta.

    4 janvier 2018 au 14:50 Répondre

  • Denise Maréchal-Huta

    Il est des êtres dont le sourire est éternel et que l’on ne peut s’imaginer mortels.
    Il est des êtres dont le rayonnement est solaire et que l’on ne peut s’imaginer figés.
    Il est des êtres dont la liberté est viscérale et que l’on ne peut s’imaginer cloitrés.

    Aussi, je garderai de Charles le souvenir d’un électron libre qui m’a permis d’oser être en vie.
    Je garderai l’image d’une dérision à toute épreuve qui m’a appris à relativiser la vie.
    Je garderai la trace d’une générosité incommensurable qui m’a ouvert les portes de ma vie.

    Il est des êtres dont le chemin croise le vôtre et y laisse une empreinte indélébile.
    Il est des êtres dont la simplicité et l’humilité imposent le respect.
    Il est des êtres dont le parcours vous donne la force de tracer votre propre route.

    Aussi, je garderai de Charles le souvenir d’une intelligence vive et hors du commun.
    Je garderai l’image d’un humour dévastateur dans toutes les situations.
    Je garderai la trace d’une ouverture aux autres et d’une écoute inégalables.

    Charles avait l’urgence de vivre d’un Boris Vian. Il a traversé nos destins tel une comète et nous laisse aujourd’hui à l’écume de nos jours. Une étoile veillant sur chaque conscience en devenir et lui insufflant un peu de son insouciance.
    Charles ne vieillira pas. Il restera à jamais cette âme d’enfant auprès de laquelle nous avons pu gouter à l’innocence perdue.

    « La mort n’a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n’y pensera plus » (Boris Vian)

    24 janvier 2018 au 09:11 Répondre

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