Etude pour la protection de la faune du Honduras

Avec les chercheurs du Honduras, nous avons besoin de vous pour assurer la protection d’un des sites les plus irremplaçables du monde.
non financé
Cette campagne a échoué à atteindre son objectif il y a 2 années
32% collectés
  • 1.938,17€ collectés
  • 6.000,00€ Objectif
  • 22 Contributeurs
Temps restant

A propos du projet

En bref :

Depuis ma naissance, le nombre total d’espèces d’animaux menacées de disparition a considérablement augmenté, passant de 5 205 en 1996 à 23 250 en 2017.

Aujourd’hui grâce à mon parcours académique, j’ai l’opportunité et la chance de participer au combat pour la sauvegarde de notre patrimoine naturel, mais ce projet nécessite certains moyens spécifiques que je souhaite organiser.

Je prépare une expédition scientifique au Honduras, pour étudier la biodiversité du parc national de Cususco, et permettre la protection d’un des sites les plus irremplaçables du monde.
Avec l’aide des scientifiques d’ « Operation Wallacea », nous mènerons de nombreuses études sur l’ensemble de la faune des lieux, et plus particulièrement sur les batraciens (très touchés dans cette région par une nouvelle maladie, la Chytridiomycose).

Les objectifs principaux de cette mission : protéger la faune et la flore, améliorer nos connaissances de cet environnement pour nous permettre d’éviter sa disparition. Ce parc a particulièrement souffert, du fait de nombreux facteurs, comme le défrichage intensif, l’usage de pesticides, les modifications climatiques…

C’est pourquoi aujourd’hui, il est urgent d’agir.

 

En détail :

Mon projet est de partir 6 semaines au Honduras dans le parc Cususco, pour rejoindre le groupe de chercheurs membres de l’Opération Wallacea. Il s’agit pour moi plus particulièrement de participer d’une part au financement du matériel et des infrastructures, d’autre part de les aider dans leur travail scientifique.

En effet, l’étude essentielle à la compréhension de cet écosystème exige beaucoup de prélèvements et d’observations sur le terrain.

Mon projet de recherche porte plus précisément sur 4 sujets d’études :

 

  1. Etude de la chytridiomycose (Nouveau fléau pour les batraciens)

Les chercheurs étudient la progression de la chytridiomycose dans la population d’amphibiens. C’est une maladie transmise par l’eau provoquée par le champignon chytridiomycète Batrachochytrium dendrobatidis, qui contribue au déclin des populations d’amphibiens dans le monde entier en décomposant la kératine de leur peau ;

Depuis 1996, 61 espèces de batraciens ont officiellement disparu. En 2004, la maladie affectait déjà 30 % des espèces mondiales d’amphibiens. « En moins de trente ans, les scientifiques estiment que plus de 120 espèces ont disparu et 435 ont fortement régressé ». En 2010, 387 espèces étaient reconnues affectées, dans 45 pays.

Un laboratoire d’analyse ADN éphémère sera donc installé au cœur du parc pour analyser les prélèvements fait sur la peau des batraciens (cf photo) et pouvoir ainsi comprendre comment cette maladie se transmet. Est ce qu’elle affecte plus certaines espèces que d’autres ? si oui, pourquoi y sont-elles plus sensible ?

Petite vidéo sur l’étude de ce champion :

Ne pouvant pas être partout à la fois dans la forêt, les chercheurs ont besoin d’aide pour dresser des bilans suffisamment précis, c’est-à-dire, s’appuyant sur un grand nombre d’échantillonnages. Étudier la progression de cette maladie dans ce parc est capital car il est classé parmi les 100 lieux abritant une biodiversité dite irremplaçable, mais également dans les 25 lieux irremplaçables pour les amphibiens.

 

  1. L’importance des réservoirs d’eau

Le second projet consiste à étudier l’importance des réservoirs d’eau au creux de feuilles de broméliacées pour les animaux aquatiques ou pour ceux qui ont un stade aquatique dans leur cycle de vie, tels que les batraciens ou de nombreux insectes. Le Cususco National Park contient l’une des plus grandes diversités d’invertébrés aquatiques. C’est pourquoi ce site est particulièrement propice à cette étude.

vidéo sur cette étude :

 

  1. Estimation de la richesse carbone

La forêt du Honduras a déjà subi de gros dégâts dus à la déforestation comme partout au Honduras. C’est pourquoi un troisième projet a pour but de mesurer la quantité de dioxyde de carbone consommé par les arbres de la forêt, pour faire ensuite protéger cet environnement par d’importantes entreprises voulant ainsi faire baisser leur bilan carbone annuel.

En effet, l’évaluation précise de cette consommation en CO2 par la forêt selon le Natural Forest Standards system, permettra au département forestier du Honduras de « vendre » des terrains à des pays ou à des entreprises pour protéger ces parcelles de la déforestation. Par ailleurs, l’argent collecté ainsi permettra au Honduras d’investir dans l’entretien et la protection de son patrimoine naturel, et d’aider les populations locales à développer une agriculture durable.

Vidéo sur l’étude de la richesse carbone de la foret:

 

      4.Bilan de la biodiversité du parc

Enfin, quatre autres études sont menées par l’équipe de chercheurs sur les chauves-souris, les oiseaux, les petits mammifères et les gros mammifères tel que les tapirs ou les jaguars, toujours dans le but de comprendre comment la faune est impactée par la déforestation et le réchauffement climatique.

Grace à ce genre d’études de nombreuses réserves ont déjà été créées, mais le Honduras demeure encore très menacé. Il est donc impératif de démontrer combien ce Parc est zoologiquement unique, mais aussi très fragile et qu’il a besoin d’être protégé de toute urgence avant qu’il ne soit trop tard pour l’écosystème, la faune et la flore de notre planète.

Vidéo sur l’étude de l’ensemble de la biodiversité :

 

Quelle est cette équipe de chercheurs :

Il s’agit d’une équipe de scientifique membre de « Operation Wallacea » qui est un réseau de chercheurs venant des universités d’Europe et d’Amérique du nord. Cette organisation mène des expéditions avec l’aide d’étudiants comme moi, pour étudier la conservation et l’utilisation des ressources autour du globe.

Depuis 1995, les différentes équipes ont publié plus de 280 articles scientifiques, et leur travail a permis la levée de plus de 1,5 million de dollars pour la protection et la gestion des milieux naturels.

De plus, ils ont découvert jusqu’à présent 37 nouvelles espèces et ont permis la création de plusieurs milliers d’hectares de réserve naturelle dans 14 pays différents.

 

Votre influence

En soutenant ce projet votre influence directe sera double :

Vous aiderez la communauté scientifique dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité du Honduras pour les générations futures, et vous m’aiderez sur un plan académique à faire un premier pas dans ce qui sera plus tard mon métier.

Sans votre aide, jamais je n’aurai les fonds suffisants pour partir cet été 2017, et le travail des scientifiques de l’opération Wallacea sera rendu beaucoup plus difficile, sans financement ni assistants enthousiastes et passionnés.

Date de réalisation du projet : Du 15 Juin au 5 Aout

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4 commentaires

  • Seck William

    Les traductions sont disponibles sur le site. On attend ta vidéo pour faire une campagne de publicité.

    29 janvier 2017 au 23:57 Répondre

  • Arthur

    Merci Jean !!!

    8 mars 2017 au 12:12 Répondre

  • bianca

    des années à se demander où te mènerait ta passion, belle surprise ! c’est à nous de te récompenser car pas un instant aujourd’hui nous avions eu de pensée pour les grenouilles et encore moins celles du Honduras…. un beau projet qui te ressemble tant

    8 mars 2017 au 20:43 Répondre

  • williamseck

    La campagne se termine dans quelques jours, il serait judicieux de remercier les donateurs au travers d’une vidéo.

    29 juin 2017 au 21:32 Répondre

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